Trois ans à voir des entreprises utiliser 5 % de leur IA.
Je m'appelle Loris Gautier. J'installe de l'IA dans des entreprises depuis trois ans, des PME pour la plupart, des grands groupes qui m'ont fait confiance, des startups. Partout le même constat, et iaskills est ce que j'en ai fait.

Ce que j'ai vu chez mes clients.
Depuis trois ans, j'installe de l'IA dans des entreprises. Des PME pour la plupart, des grands groupes qui m'ont fait confiance, des startups. À chaque arrivée, la même phrase : « l'IA, on l'a déjà ». Et c'était vrai. L'abonnement était payé, tout le monde s'en servait.
Sauf que tout le monde s'en servait à l'aveugle. Pas de process écrit, pas d'instructions claires, rien de rangé nulle part. Chacun réexpliquait son métier à la machine tous les jours, à sa façon. Le lundi ça marchait, le jeudi non, et personne ne savait pourquoi.
Ces entreprises utilisent l'IA, c'est vrai. Elles en utilisent 5 %. Le reste est bloqué derrière ce que personne n'a jamais pris le temps d'écrire.
L'IA n'est pas en cause, elle est brillante. Mais elle ne connaît pas votre terrain : ni le délai qu'on accorde à un client qui traîne, ni ce qu'une équipe attend d'un compte rendu, ni la ligne qui manque au bas d'une facture. Tant que personne ne le lui dit, elle improvise, et vous corrigez derrière.
Alors je l'écris à sa place. Et j'ai fini par sortir ce travail de mes missions pour le mettre à la portée de tout le monde, sans avoir à me payer moi. C'est iaskills.
Ce que je veux, c'est que deux choses arrivent en même temps : que vous montiez vraiment en compétence sur l'IA, et que vous ayez sous la main des compétences de qualité et des systèmes clairs, à poser sans effort. On apprend en s'en servant, pas en suivant une formation qu'on oublie le mois suivant.
Il n'y a ni support de niveau un, ni robot de réponse. Vous écrivez à contact@iaskills.fr, ou par le formulaire, et vous me lisez.
La méthode
Trois gestes, toujours les mêmes, sur chaque fichier publié.
Créé à la main
Vérifié à la main
Rejoué quand l'assistant évolue
Là où j'en suis
Ces trois nombres sont comptés à chaque affichage. Rien d'arrondi, rien d'annoncé pour plus tard : c'est ce qui est couvert aujourd'hui.
Ce que je crois.
De l'indépendant seul à la grande entreprise, tout le monde aura besoin de l'IA. Pas comme d'un gadget de plus : comme d'un multiplicateur de force. Une personne seule va faire ce que faisait une équipe, et une équipe va faire ce que faisait un service entier. Ce n'est pas une prédiction lointaine, je le vois déjà chez mes clients.
Ça ne veut pas dire que l'humain sort du tableau. C'est même l'inverse. Plus la machine produit vite, plus le jugement de celui qui relit compte : c'est lui qui connaît le client, l'historique, ce qui se dit et ce qui ne se dit pas.
C'est pour ça que mes compétences gardent des points d'arrêt humains. L'IA prépare, vous décidez. Une relance sort rédigée, avec les bonnes mentions, mais elle ne part pas toute seule : c'est vous qui appuyez sur envoyer. Je ne connais pas de raccourci qui vaille votre signature au bas d'un document.
Une question, une remarque, une compétence qui vous manque ?
Dites-moi votre activité et ce que vous réexpliquez à l'IA tous les jours. C'est moi qui lis, et je réponds dans la journée.